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Histoire de la maca bio antioxydant naturel puissant

Plus de 2000 ans d’utilisation au pérou!

La maca a d’abord été utilisée par les Inca, depuis plus de 2000 ans, elle donne de l’énergie et de l’endurance et est encore couramment vendue comme un médicament dans les villes et villages du Pérou d’aujourd’hui.

Dans les temps modernes, la racine de maca est généralement vendue comme une herbe médicament énergisante dans les villes et villages du Pérou. Étudier la riche histoire du Pérou est fascinant parce que sa culture remonte peut-être à cinq millénaires.

La maca faisait partie intégrante de l’alimentation et du commerce de la région des hauts plateaux des Andes. Quand les incas ont contrôlés la région sud de l’Amérique, ils ont trouvés la maca si puissantes qu’ils en ont restreint son utilisation à leur cour royale. Les conquérants Espagnols ont pris conscience de la valeur de cette plante et collectés les racines de maca pour l’exportation vers l’Espagne.

Histoire de la Maca

Histoire de la Maca

La maca a été utilisée comme un exhausteur d’énergie pour la royauté espagnole. Mais la connaissance des qualités particulières du maca à finalement disparue, tout en étant conservée que dans quelques communautés éloignées du Pérou.

Dans les années 1960 et plus tard dans les années 1980, des chercheurs allemands et nord-américains faisant des recherches botaniques au Pérou, ont ravivé l’intérêt pour la maca, grace à des analyses nutritionnelles de ce qui était désigné comme “les récoltes perdues des Andes”.

L’herbe perdue.

Cultivé depuis des milliers d’années à une altitude de plus de 2.000 mètres, La maca a été un aliment important et un complément médical pour les villageois qui habitent les hauts plateaux péruviens.

Bien que rare, ce membre de la famille de radis a été utilisé par les peuples autochtones depuis des milliers d’années, beaucoup considéraient la maca comme “l’herbe perdue” jusqu’à son interêt récent.

Lorsque les Espagnols sont arrivés au Pérou en 1533, ces plantes ont été cachées et sont restées sur le bord d’extinction pendant des siècles. Dans le milieu des années 1980, Le Conseil des ressources génétiques des plantes a inscrit la maca comme une plante en danger d’extinction.

Maintenant, tout change à mesure que la maca est avidement recherchée pour ses vertus médicinales extraordinaires.

Dans le monde moderne d’aujourd’hui, la racine de maca est mangée jusqu’à 3 fois par jour par les Péruviens et les autres personnes dans le monde, des athlètes professionnels en passant par les personnes âgées, pour donner de l’énergie et aider à guérir de la dépression, des toxicomanies, des traumatismes ou des maladies.


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La maca bio antioxydant naturel puissant

La maca (Lepidium meyenii Walpers) est une plante à racine pivotante de la famille des Brassicaceae. Elle est cultivée comme aliment et pour ses vertus médicinales depuis le Néolithique dans les Hautes Andes péruviennes, à l’altitude de 3500 à 4200 mètres au-dessus du niveau de la mer.

Histoire

L’espèce Lepidium meyenii Walpers, qui comprend une forme cultivée et une forme sauvage d’aspect variable, a été décrite par Wilhelm Gerhard Walpersen 1843 d’après un exemplaire recueilli à Pisacoma (3919 m d’altitude) à environ 60 km au sud du lac Titicaca, dans le département de Puno au Pérou. Cet holotype était soit d’origine totalement sauvage soit issu d’une culture retournée à l’état sauvage après la mise en jachère du champ d’origine.
Elle est cultivée depuis une époque très reculée dans la région du lac Chinchaycocha ou lac Junin (département de Junin), dans les Andes centrales du Pérou, à une altitude supérieure à 4000 mètres au-dessus du niveau de la mer. Des restes de maca ont été identifiés dans une grotte préhistorique de la région. À partir de la conquête espagnole, sa culture a été attestée par plusieurs chroniqueurs, dont Cieza de Leon (1533), Guaman Poma de Ayala (1615), Vasquez de Espinoza (1617) et Padre Cobo (1653). Les voyageurs naturalistes des XVIIIe et XVIIIe siècles l’y ont également mentionnée.
Vers 1980, sa culture était devenue réduite à une dizaine d’hectares.
Dans les années 1990, le président péruvien Alberto Fujimori en voyage au Japon parle de cette plante dans un de ses discours. Des commandes importantes arrivent alors du Japon et la commercialisation internationale commence.
La réintroduction expérimentale de ce tubercule en Bolivie a été réalisée en 2000 par la biologiste de l’Institut Français d’Études Andines (IFEA) Katia Humala-Tasso et par Pierre-Olivier Combelles à la station « Belen » de la Faculté d’Agronomie de l’Université Mayor de San Andrés de La Paz, près d’Achacachi (Bolivie), au bord du lac Titicaca.
Aujourd’hui, la commercialisation de maca connaît une expansion extraordinaire ; elle est exportée dans le monde entier.

Rusticité

Ce tubercule est l’une des très rares plantes à pouvoir survivre dans les conditions climatiques extrêmes qui sévissent sur les hauts plateaux des Andes : soleil implacable et températures élevées le jour, gel intense la nuit, vents violents et soutenus qui dessèchent la plupart des végétaux et causent une importante érosion des sols, créant de ce fait des conditions semi-désertiques.
Les terres vierges, espaces de la steppe de la puna n’ayant jamais été cultivées auparavant, donnent les meilleurs cultures.

Description

Lepidium meyenii existe encore à l’état sauvage dans les Andes, à l’étage de la puna, où elle porte le nom de « chichicara » en quechua et de « januckara » en aymara. La partie aérienne est réduite, mais la racine est très charnue.
Une autre espèce sauvage à racine charnue, très proche du type de Walpers et des exemplaires de Lepidium meyenii sauvages conservés à l’Herbier national de Bolivie à Cota-Cota, Lepidium kalenbornii Hitchcock, a été découverte par Pierre-Olivier Combelles et Katia Humala-Tasso dans la région du lac Chinchaycocha ou lac Junin, berceau de sa culture dans les Andes centrales du Pérou.
Cette plante est une espèce en voie de domestication qui retrouve rapidement ses caractéristiques sauvages lorsqu’elle est à l’abandon. Sa domestication est peut-être liée à celles des Camelidae sud-américains (lama, alpaca) au Néolithique, les engrais animaux favorisant le développement de sa racine.
La culture sur la même parcelle année après année à l’aide d’engrais chimiques donne un goût amer au tubercule et le rend véreux.

Utilisation

Au Pérou, ce tubercule est transformé de plusieurs façons : cru, cuit ou séché. Avec cette plante, les Péruviens préparent des biscuits, des gâteaux, des chips, et des boissons.
Le Lepidium meyenii n’est pas un médicament, mais peut être commercialisé comme complément alimentaire. C’est une source alimentaire de qualité supérieure. Le tubercule est utilisé depuis des milliers d’années par la population locale. À présent, les Péruviens utilisent encore cette plante comme source alimentaire. Mais aussi au-delà des frontières du pays, cette plante est maintenant connue, tant en Amérique du Sud et du Nord qu’en Europe.
Ce tubercule est surtout connu sous le nom de « ginseng péruvien » ou « viagra péruvien », parce que cette plante stimulerait la libido, ces vertus prétendument aphrodisiaques n’étant pas scientifiquement étayées3. Cette plante permet également de lutter contre la stérilité masculine en améliorant la qualité du sperme4. Il n’y a aucun effet secondaire connu.
Ses potentialités médicinales sont actuellement en cours d’étude pour identifier les molécules actives dans l’utilisation traditionnelle. Les trois écotypes principaux semblent avoir des effets légèrement différents sur les hommes et les femmes, mais toujours bénéfiques pour la fertilité.
Comme le marché des compléments alimentaires aphrodisiaques est très lucratif, cette plante ou plutôt les extraits de cette plante ont fait l’objet de licences dans de nombreux pays. Les paysans péruviens, soutenus par leur gouvernement, ont réagi à ces tentatives d’appropriation d’une de leurs plantes médicinales traditionnelles.