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C’est quoi la maca bio antioxydant naturel puissant?

C’est une plante originaire du Pérou de la famille des Brassicaceae. Elle pousse uniquement sur les
hauts plateaux, dans des conditions extrêmes.
Elle ressemble un peu à un navet ou un radis. Elle est d’ailleurs consommée comme un simple
légume, très nourrissant, par les Péruviens.
La MACA est aussi connue sous le nom de Lépidium Mayelnii. Les conquérants espagnols la
surnommaient l’herbe sexe des Incas. De nos jours elle est reconnue sous le nom de Ginseng
Péruvien.
Le Lepidium Meyenii Walpers «La Maca » est une plante extrémophile millénaire cultivée en
milieu sauvage protégé à 4300m d’altitude selon les méthodes traditionnelles de culture Biologique,
c’est une plante crucifère, anti-oxydante et anti-âge utilisée pour ses surprenantes vertus
médicinales.
Pour ce qui est de son utilisation médicinale, c’est sa racine que l’on utilise. Celle-ci est réduite
en farine.
Depuis les années 70, les effets de la maca ont été étudiés par les scientifiques, mais uniquement
sur des rats et des souris. Ils ont observé que ceux qui ont pris de la maca étaient plus résistants,
plus fertiles, avaient plus de force, voulaient davantage procréer, étaient moins stressés.

Histoire:

La Maca (Lepidium meyenii Walpers, Brassicaceae) est une plante alimentaire et thérapeutique
cultivée dans les Andes centrales du Pérou jusqu’à 4350m d’altitude.
Son utilisation est très ancienne car des restes de maca ont été retrouvés dans le niveau 25 (5.000-
3.000 avant J.-C.) de la grotte préhistorique de Panalauca, dans la région du lac Chinchaycocha
(département de Junín).
Les chroniqueurs, les voyageurs et les naturalistes du Pérou ont presque tous évoqué cette plante
singulière qui est exportée depuis une dizaine d’années dans le monde entier comme revitalisant.
Cet ouvrage est une présentation botanique, écologique et agricole de la maca, ainsi qu’une révision
critique des sources archéologiques et historiques qui permettent de comprendre le rôle important
que cette plante cultivée a joué dans cette région des Hautes Andes.
Il est le fruit des nombreuses années de recherches que les auteurs ont réalisées à partir de 1997
dans les Hautes Andes du Pérou et de Bolivie. Les étapes en ont été les suivantes: maîtrise de Katia
Humala-Tasso” Revalorisation des Plantes alimentaires du Pérou ancien ” (1996) puis mémoire de
D.E.A.: ” Approche agro-écologique de la maca (Lepidium meyenii Walpers) dans la région du lac
Chinchaycocha (Andes centrales du Pérou) ” (1997)à l’Université Pierre & Marie-Curie / Paris VI
(Laboratoire de Biologie des Organismes et des Populations-Biologie végétale approfondie) ; poste
d’Allocataire de Recherche de Katia Humala-Tasso à l’Institut Français d’Etudes Andines
(Ministère des Affaires Etrangères) de 1998 à 1999, d’abord à Lima, puis à La Paz.
Spécialiste du Labrador québécois, Pierre-Olivier Combelles a appartenu au Laboratoire
d’Ethno-biogéographie du Muséum national d’histoire naturelle (Paris), avant de se consacrer
à l’étude de la végétation andine.

Les scientifiques occidentaux séduits par le ginseng andin

Dès 1653, le Père Barnabé Cobo, historien, décrit la maca et ses curieuses propriétés. C’est en 1961
que le Dr Gloria Chacon de Popovici isole dans la plante péruvienne quatre alcaloïdes et leur action
sur le système reproducteur de l’homme et de la femme. Ensuite, les travaux se multiplient,
notamment dans les pays anglo-saxons (University of British Columbia, City University of New
York, University of California…) pour découvrir les autres modes d’action de ce surprenant
tubercule. C’est certainement au professeur Fernando Cabieses, neurologue de notoriété
internationale, professeur de neurochirurgie à l’Université de Miami et Historien de la médecine,
que la maca doit sa renommée internationale. Ayant donné de la maca à des rats de laboratoire… il
constate que ses cobayes se transforment soudainement en « chauds lapins ».
Intrigués, étudiants et scientifiques se proposent comme «cobayes humains». Les observations sont
identiques : la maca augmente les capacités sexuelles et reproductives, au point qu’elle est
surnommée le « ginseng andin ». Il ne s’agit pas là de comparer la racine du ginseng avec celle de
la maca, car les deux plantes ont des principes actifs différents. Le ginseng est adaptogène, c’est-à-
dire qu’il permet à l’organisme de s’adapter à une situation en puisant dans ses ressources.Rusticité
La maca est l’une des très rares plantes à pouvoir survivre dans les conditions climatiques extrêmes
qui sévissent sur les hauts plateaux des Andes : soleil implacable et températures élevées le jour, gel
intense la nuit, vents violents et soutenus qui dessèchent la plupart des végétaux et causent une
importante érosion des sols, créant de ce fait des conditions semi-désertiques.
Les macas les plus intéressantes sont cultivées sur des terres vierges, espaces de la steppe de la puna
n’ayant jamais été cultivées auparavant.

Composition

En plus des sucres et des protéines, la maca contient uridine, acide malique et de ses dérivés de
benzoyle, et les glucosinolates, glucotropaeolin et m-methoxyglucotropaeolin. . L’extrait du
méthanol, de tubercules de maca contient également (1R, 3S)-1-méthyltétrahydro-carboline-3-
carboxylique, une molécule qui est rapporté à exercer de nombreuses activités sur le système
nerveux central. La valeur nutritionnelle de racines séchées de maca est élevé, similaire à grains de
céréales comme le riz et le blé. Il contient 60 glucides%, 10 protéines%, 8,5% de fibres
alimentaires, et de 2,2 graisses%. La maca est riche en minéraux essentiels, en particulier le
sélénium, calcium, magnésium et fer, et comprend des acides gras dont l’acide linoléique, l’acide
palmitique, et les acides oléique et 19 acides aminés, ainsi que des polysaccharides. Maca a rapporté
des effets bénéfiques pour la fonction sexuelle pourrait être due à sa forte concentration de protéines
et de nutriments essentiels, bien que la maca contient une substance chimique appelée
isothiocyanate de p-méthoxybenzyle, qui a la réputation d’aphrodisiaque.

Description

C’est une racine comestible originaire des hautes terres centrales du Pérou. Elle ressemble à un radis
ou un navet. Les femmes en Amérique du Sud utilisent la MACA de puis des milliers d’années pour
maintenir leur résistance, empêcher la fatigue. Elles restent fortes et fertiles.
Plante sacrée des Incas, la maca a été redécouverte par les scientifiques occidentaux qui ont mis en
évidence ses propriétés nutritives et aphrodisiaques exceptionnelles. Une alternative naturelle aux
stimulants sexuels et autres médicaments de synthèse préconisés pour lutter contre l’impuissance
masculine et les troubles de la libido.
Quand les Espagnols arrivent dans la Cordillère des Andes, ils s’aperçoivent assez rapidement queleurs capacités reproductrices s’amenuisent. Même constatation pour ce qui concerne leur bétail. Ils
comprennent que c’est certainement dû au froid et à l’altitude. Les Indiens leur conseillent alors de
manger de la maca et d’en donner en fourrage au bétail. Les résultats sont tels que le modeste
tubercule devient rapidement l’objet d’un commerce intensif.

Le plus produit :

Notre Maca, cultivé selon le cahier des charges de l’agriculture biologique, est aussi minutieusement contrôlé grâce à différentes analyses
de laboratoire. Ce gage de la plus haute qualité est aussi la garantie que notre Maca est exempt de contaminants environnementaux (pesticides
portés par le vent, métaux lourds se trouvant dans la terre, organismes microbiologiques colonisant les plants après récolte)

La maca du Pérou plante antioxydante

La maca du Pérou plante antioxydante

Usages et préparation

Contrairement aux allégations fréquentes que la culture du maca était commun dans ce qui est
aujourd’hui le Pérou et la Bolivie, il a été démontré que, jusqu’à la fin des années 1980, la maca a
seulement été cultivé dans une zone limitée autour du lac Junin, au centre du Pérou.
Historiquement, la maca a souvent été échangés contre des denrées alimentaires de base des basses
terres tropicales, comme le maïs, le riz, maniot (racines de tapioca), le quinoa et les papayes.

Il a également été utilisé comme uneforme de paiement des taxes impérial espagnol. Il est souvent cité que la maca a été mangé par les
guerriers impériale des Incas avant le combat. Leur puissance légendaire aurait été transmise par la
consommation préparatoires de grandes quantités de maca, alimentant des guerriers redoutables.
Après une ville a été conquise, les femmes devaient être protégées contre les guerriers de l’Inca, à
mesure qu’ils devenaient ambition virile de manger de telles quantités de maca. C’est bien sûr une
mention appelant à l’angle masculin de la campagne de commercialisation récente du maca. Qu’il
s’agisse ou non de cette maintes fois répété de l’utilisation historique est effectivement vrai n’a pas
encore été déterminée. Ceux qui ont étudié l’histoire de la maca n’ont pas été en mesure de localiser
mention formelle de cet usage particulier.
Au Pérou, la maca est préparée et consommée de plusieurs façons, bien que traditionnellement il est
toujours cuit. . L’hypocotyle fraîchement récoltées peuvent être rôties dans une fosse (appelé
huatia), ce qui est considéré comme une délicatesse. Les racines fraîches sont généralement
disponibles que dans le voisinage des planteurs. La racine peut également être écrasées et cuites,
pour produire un liquide, doux d’épaisseur, séché et mélangé à du lait pour former une bouillie ou
avec d’autres légumes ou de céréales pour produire une farine qui peut être utilisé dans la cuisson.
Si fermenté, une bière faible appelé chicha de maca peut être produite. ] Les feuilles peuvent
également être préparés premières dans les salades ou cuites un peu comme Lepidium sativum et
Lepidium campestre, à laquelle il est génétiquement très proches.
La demande croissante de l’industrie des suppléments a été l’une des principales raisons de
l’expansion du maca. Le produit de premier plan est de la farine de maca, qui est une terre de la
dure, les racines séchées. Au Pérou, la farine de maca est utilisé dans la cuisson comme une base et
un aromatisant. L’industrie des suppléments utilise à la fois les racines sèches et de farine de maca
pour différents types de traitement et d’extraits concentrés. Une requête rapide sur Internet montre
des dizaines d’extraits différents disponibles, chacun vantant quelques efficaciousness améliorée
pour une utilisation traditionnelle ou de santé. Une autre forme courante est la maca qui a subi de
gélatinisation. Il s’agit d’un processus d’extrusion, parfois utilisé pour d’autres légumes, ce qui
supprime la fibre à partir des racines en utilisant une légère chaleur et de pression. . La maca est l’un
des légumes-racines beaucoup bénéficient d’une matrice de fibres denses qui peuvent être
gélatinisée de créer des produits avec plus de bonne digestion. . Maca gélatinisé se vend beaucoup
plus que la racine en poudre, et est employée principalement pour fins thérapeutiques, des
médicaments et à des fins de majoration. Il peut également être utilisé comme maca farine. Il ya
aussi lyophilisé jus de maca, qui est un jus pressé à partir de la racine fraîche macérés, puis
lyophilisé.

Les bienfaits de la Maca

La Maca est un cocktail de vitamines A, B1, B2, B5, B12, C, D et E, d’oligo-éléments :
magnésium, potassium, sodium, manganèse, cuivre, étain, aluminium, le zinc,
bismuth, phosphore, fer et iode, la Maca renferme des acides aminés, des acides
gras, des saponines, des tanins, des stérols, des macamides, des flavonoïdes qui
améliorent l’ensemble des fonctions de l’organisme et un concentré de principes
actifs (glucosinolates): les isothiocyanates qui lui confèrent ses propriétés
TONIFIANTES, ANTI-STRESS et APHRODISIAQUES.La grande découverte concerne les composants uniques identifiés dans l’extrait de maca qui
possèdent un effet de rééquilibrage sur l’axe Hypotalamus-pituitaire et les glandes surrénales
ce qui permet de retrouver un bon équilibre hormonal,
L’arginine, la lysine, la vitamine E, vitamine C et le Zinc contribuent au bon équilibre de la
spermatogenèse et aide dans les signes de déséquilibre hormonal tel que l’infertilité, les
menstruations irrégulières et/ou douloureuse, l’impuissance, la frigidité, les bouffées de
chaleur pour une ménopause naturelle et sans risque.
L’isothiocyanate du P-methoxybenzyl a des propriétés aphrodisiaques bien connues : virilité et
libido augmentés.

Pour les femmes :

Augmente la libido et stimule l’activité sexuelle
Augmente la fertilité et la fécondité
Réduit les désordres et les symptômes de la ménopause
Soulage les douleurs menstruelles et réduit les problèmes du cycle de menstruation
Améliore l’équilibre hormonal

Pour les hommes :

Combat la sous fertilité et l’infertilité en augmentant la production des
spermatozoïdes
Augmente la libido et stimule l’activité sexuelle
Augmente les niveaux de testostérone
Combat les dysfonctions érectiles
Combat l’impuissance

Pour hommes et femmes:

Réduit les états de faiblesse et le manque de désir
prévient du vieillissement précoce par ses propriétés antioxidantes
aide à prévenir la perte des cheveux – Améliorer la qualité de la peau et des ongles
améliore les résultats sportifs (l’endurance, la résistance à l’effort, le tonus
musculaire)
réduit l’anémie
améliore et prévient l’ostéoporose
augmente les niveaux de calcium et de vitamines
réduit le stress
– Améliorer l’énergie mentale: la concentration, la mémoire
Ce sont surtout les soi-disant vertus aphrodisiaques de la Maca qui ont fait que l’on se soit précipité
sur elle. Selon certains revendeurs sur internet, ce serait un « viagra » naturel ! On l’appelle
également le ginseng péruvien. On la compare aussi à la DHEA.
La maca serait donc véritablement une plante miracle pour les personnes victimes de pannes sexuelles et pour les personnes ménopausées. Elle constituerait pour ces dernières un très bon
complément alimentaire.
La maca, produit naturel sans contre indications, ne perturbe pas le bon fonctionnement de l’organisme. Au
contraire, ce tubercule permet le développement harmonieux du corps humain.

Utilisation :

Notre complément alimentaire La MACA accompagne votre alimentation équilibrée tout au long
de l’année. 2 à 6 gélules par jour, à prendre au repas, et selon l’avis de votre thérapeute. Pour
améliorer la fertilité, il est conseillé de continuer la cure pendant 3 mois consécutifs
– Il convient de les prendre avec un verre d’eau, de lait, un jus de fruit.
– les gélules se prennent le matin uniquement.
– respecter la dose journalière conseillée 2 à 6 gélules.
– Se conserve à température ambiante, dans l’emballage d’origine, à l’abri de la lumière et de
l’humidité.
– Il est conseillé de renouveler la cure plusieurs fois dans l’année, aussi souvent que nécessaire.

Précautions :

• Contre-indications : déconseillé dans les cas de traitements hormonaux (cancer du sein et
de l’endomètre)

Effets indésirables :

• Pas d’ effets indésirables ni d’interactions avec des plantes ou des suppléments ou des
médicaments.
• AVERTISSEMENT : Ce produit ne peut se substituer à une alimentation équilibrée. Dans
le cas où vous suivez un traitement médical, il est préférable de prendre conseil auprès de
votre thérapeute. Réservé à l’adulte. Ne pas laisser à portée des enfants.


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Maca, la maca bio antioxydant naturel puissant les bienfaits du maca pour la ménopause, pour les sportifs, la maca stimulant et tonifiant général, stimulation de la libido, du système immunitaire, la maca information sur la plante du Pérou.

Noms communs : maca, ginseng péruvien.
Nom latin : Lepidium meyenii.
De la famille : famille des brassicacées ou crucifères.
Nom anglais : maca, peruvian ginseng.
Propriétés thérapeutiques : La maca séché peut traiter et soulager une foule de maux d’après la médecine traditionnelle péruvienne tels que les troubles de la sexualité et de la fertilité masculin, affaiblissement du système immunitaire, les anémies, la tuberculose, les troubles menstruels, les symptômes de la ménopause, la constipation, les douleurs articulaires, les dépressions, etc.

Compléments alimentaires la Maca du pérou

Compléments alimentaires la Maca du pérou

La maca est un complément alimentaire 100% végétal et naturel qui agit comme un adaptogène (une plante dont les effets principaux permettent à l’organisme de lutter contre les effets néfastes du stress). Elle a une action sur les besoins spécifiques du corps en fonction de l’âge et du sexe de la personne, elle réapprovisionne en quelque sorte les besoins en énergie de notre corps. C’est un super aliment anti-stress, nutritif, fortifiant et un grand régulateur hormonal.

Ce tubercule est surtout connu sous le nom de ginseng péruvien ou viagra péruvien. C’est une alternative naturelle du « Viagra ». Cette plante stimule la libido, elle permet de lutter contre la stérilité masculine en améliorant la qualité du sperme. La maca n’a aucun effet secondaire connu. Elle favorise la fertilité autant chez l’homme que chez la femme, traite aussi les dysfonctions sexuelles, elle stimule le système immunitaire tout en tonifiant l’organisme.

La maca atténue certains symptômes d’ordre psychologique qui sont associés à la ménopause, notamment l’anxiété, les sautes d’humeurs, les bouffés de chaleurs, la sécheresse vaginale, les dysfonctions sexuelles et la dépression, les insomnies, les palpitations, incontinence urinaire, prise de poids, chute de cheveux et cheveux terne, fatigue, douleurs musculaires, manque de souplesse, etc.

La maca est bénéfique aussi aux travailleurs, aux sportifs, aux intellectuels (mémoire et manque de concentration et d’organisation) ainsi qu’aux étudiants en période d’examens.
Principaux constituants : Cette tubercule contient des acides aminés, des hydrates de carbone, des protéines, des fibres, des oligo-éléments (magnésium, potassium, fer, sodium, manganèse, cuivre, étain, zinc), des vitamines C, D, E, P et B (B1, B2) et des minéraux en quantités importantes, mais aussi des dérivés d’acides gras spécifique (macamides et macaènes) qui sont associés aux propriétés pharmacologiques de la maca.
Utilisation traditionnelle : Au Pérou la maca était d’abord cultivé pour sa valeur nutritionnelle. On le consommait frais, comme la patate douce, mais on le séchait également dans le but de le conserver. Ce tubercule est transformé de plusieurs façons : crue, cuit ou séché. Les tubercules séchés étaient réduits en une poudre qui pouvait se conserver durant des années. Elle était consommée sous forme de gruau, de biscuits, de galettes ou de crèmes sucrées, de gâteaux, de chips, et de boissons ou échangée contre des denrées provenant d’autres régions, comme le maïs qu’on ne peut cultiver à cette altitude. De nos jours encore, les Péruviens des hauts plateaux consomment en moyenne 500 g de maca par jour.
Origine : Des fouilles archéologiques ont mis à jour des traces de culture de la maca datant de plus de 3 800 ans, donc bien avant la civilisation Incas. Cette culture as pris de l’essor pendant la conquête Espagnole et s’étendit de l’Equateur jusqu’au nord de l’Argentine. Il y eu un abandon progressif dans les années 1960 et 1970, dû au développement de l’agriculture industrielle qui frôla l’extinction de la plante. Mais les autorités Péruviennes relancèrent la production de la maca. De nos jours vus l’intérêt porté par l’Europe et l’Amérique du nord sur cette plante, cela permet le rétablissement des surfaces de cultures de façon accrues.

C’est une plante persistante et résistante qui ne pousse que dans les Andes péruviennes à une altitude comprise entre 3 000 et 4 500 m, cultivé depuis plusieurs milliers d’années. Très peu de plantes parviennent à survivre dans des conditions climatiques extrêmes, brûlés par le soleil, glacés par les gelés et balayés par des vents violents qui agissent sur ces hauts plateaux. . De cette grosse racine trapue, charnue, naît un tubercule fait de rosette de feuilles découpées, étroitement appliquées sur le sol. Elle est apparentée au radis, navets et au cresson de jardin (crucifères).
Précaution : Attention :
La maca est un complément alimentaire réservé aux adultes. Ne convient pas à des jeunes enfants.
Utiliser pour : Troubles de la sexualité, la fertilité masculine, affaiblissement du système immunitaire, les anémies, la tuberculose, les troubles menstruels, les symptômes de la ménopause, la constipation, les douleurs articulaires, les dépressions, stress, nutritif, fortifiant, régulateur hormonal, stimule la libido, contre la stérilité masculine en améliorant la qualité du sperme, les dysfonctions sexuelles, elle stimule le système immunitaire tout en tonifiant l’organisme, ménopause, l’anxiété, les sautes d’humeurs, les bouffés de chaleurs, la sécheresse vaginale, les dysfonctions sexuelles et la dépression, les insomnies, les palpitations, incontinence urinaire, prise de poids, chute de cheveux et cheveux terne, fatigue, douleurs musculaires, manque de souplesse, aux travailleurs, aux sportifs, aux intellectuels (mémoire et manque de concentration et d’organisation) ainsi qu’aux étudiants en période d’examens.


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La maca bio antioxydant naturel puissant

 : l’ ’hormone naturelle venue du Pérou

Plante sacrée des Incas, la maca a été redécouverte par les scientifiques occidentaux qui ont mis en évidence ses propriétés nutritives et aphrodisiaques exceptionnelles. Une alternative naturelle aux stimulants sexuels et autres médicaments de synthèse préconisés pour lutter contre l’impuissance masculine et les troubles de la libido.

Quand les Espagnols arrivent dans la Cordillère des Andes, ils s’aperçoivent assez rapidement que leurs capacités reproductrices s’amenuisent. Même constatation pour ce qui concerne leur bétail. Ils comprennent que c’est certainement dû au froid et à l’altitude. Les Indiens leur conseillent alors de manger de la maca et d’en donner en fourrage au bétail. Les résultats sont tels que le modeste tubercule devient rapidement l’objet d’un commerce intensif.

La maca : l'’hormone naturelle venue du Pérou

La maca : l’’hormone naturelle venue du Pérou

Les scientifiques occidentaux séduits par le ginseng andin

Dès 1653, le Père Barnabé Cobo, historien, décrit la maca et ses curieuses propriétés. C’est en 1961 que le Dr Gloria Chacon de Popovici isole dans la plante péruvienne quatre alcaloïdes et leur action sur le système reproducteur de l’homme et de la femme. Ensuite, les travaux se multiplient, notamment dans les pays anglo-saxons (University of British Columbia, City University of New York, University of California…) pour découvrir les autres modes d’action de ce surprenant tubercule. C’est certainement au professeur Fernando Cabieses, neurologue de notoriété internationale, professeur de neurochirurgie à l’Université de Miami et Historien de la médecine, que la maca doit sa renommée internationale. Ayant donné de la maca à des rats de laboratoire… il constate que ses cobayes se transforment soudainement en « chauds lapins ».

Intrigués, étudiants et scientifiques se proposent comme «cobayes humains». Les observations sont identiques : la maca augmente les capacités sexuelles et reproductives, au point qu’elle est surnommée le « ginseng andin ». Il ne s’agit pas là de comparer la racine du ginseng avec celle de la maca, car les deux plantes ont des principes actifs différents. Le ginseng est adaptogène, c’est-à-dire qu’il permet à l’organisme de s’adapter à une situation en puisant dans ses ressources.

Alors que la maca, très riche en protéines, contient des glucosinolates, des acides aminés (lysine, méthionine, tryptophane), des oligo-éléments (fer, cuivre, zinc, sodium, potassium, calcium et iode), des alcaloïdes et des substances qui agissent directement sur le système hormonal de l’homme et de la femme.

Dope la libido, combat l’impuissance et la ménopause

Dope la libido, combat l’impuissance et la ménopause

Dope la libido, combat l’impuissance et la ménopause

Aliment complet, la maca permet encore aujourd’hui aux populations andines de résister plus facilement au froid et aux agressions climatiques. En complément alimentaire, elle est essentiellement recommandée par les phytothérapeutes pour renforcer les défenses naturelles, mieux résister au froid, donner un coup de fouet en cas de fatigue physique, lutter contre les effets du vieillissement. Ses propriétés anti-asthéniques de type anabolisant ont conduit des sportifs à l’utiliser avec succès comme alternative naturelle aux anabolisants stéroïdiens et autres hormones. Surtout, la maca surnommée le « viagra péruvien », est considérée comme un stimulant hormonal global. En activant l’érection, elle permet de résoudre certaines déficiences sexuelles masculines, telles l’impuissance. Mais aussi de doper la libido aussi bien chez l’homme que chez la femme avec, à la clé, plus de plaisir et plus de jouissance.

La maca est également préconisée pour améliorer la fécondité et pour lutter contre les troubles de la ménopause – bouffées de chaleur, fatigue, troubles de la libido ou de la mémoire, céphalées, sécheresse vaginale… D’ailleurs, à cet effet, elle est souvent associée au soja et au yam, deux autres plantes reconnues pour compenser l’arrêt de la production d’oestrogènes et de progestérone chez la femme.


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Histoire de la maca bio antioxydant naturel puissant

Plus de 2000 ans d’utilisation au pérou!

La maca a d’abord été utilisée par les Inca, depuis plus de 2000 ans, elle donne de l’énergie et de l’endurance et est encore couramment vendue comme un médicament dans les villes et villages du Pérou d’aujourd’hui.

Dans les temps modernes, la racine de maca est généralement vendue comme une herbe médicament énergisante dans les villes et villages du Pérou. Étudier la riche histoire du Pérou est fascinant parce que sa culture remonte peut-être à cinq millénaires.

La maca faisait partie intégrante de l’alimentation et du commerce de la région des hauts plateaux des Andes. Quand les incas ont contrôlés la région sud de l’Amérique, ils ont trouvés la maca si puissantes qu’ils en ont restreint son utilisation à leur cour royale. Les conquérants Espagnols ont pris conscience de la valeur de cette plante et collectés les racines de maca pour l’exportation vers l’Espagne.

Histoire de la Maca

Histoire de la Maca

La maca a été utilisée comme un exhausteur d’énergie pour la royauté espagnole. Mais la connaissance des qualités particulières du maca à finalement disparue, tout en étant conservée que dans quelques communautés éloignées du Pérou.

Dans les années 1960 et plus tard dans les années 1980, des chercheurs allemands et nord-américains faisant des recherches botaniques au Pérou, ont ravivé l’intérêt pour la maca, grace à des analyses nutritionnelles de ce qui était désigné comme “les récoltes perdues des Andes”.

L’herbe perdue.

Cultivé depuis des milliers d’années à une altitude de plus de 2.000 mètres, La maca a été un aliment important et un complément médical pour les villageois qui habitent les hauts plateaux péruviens.

Bien que rare, ce membre de la famille de radis a été utilisé par les peuples autochtones depuis des milliers d’années, beaucoup considéraient la maca comme “l’herbe perdue” jusqu’à son interêt récent.

Lorsque les Espagnols sont arrivés au Pérou en 1533, ces plantes ont été cachées et sont restées sur le bord d’extinction pendant des siècles. Dans le milieu des années 1980, Le Conseil des ressources génétiques des plantes a inscrit la maca comme une plante en danger d’extinction.

Maintenant, tout change à mesure que la maca est avidement recherchée pour ses vertus médicinales extraordinaires.

Dans le monde moderne d’aujourd’hui, la racine de maca est mangée jusqu’à 3 fois par jour par les Péruviens et les autres personnes dans le monde, des athlètes professionnels en passant par les personnes âgées, pour donner de l’énergie et aider à guérir de la dépression, des toxicomanies, des traumatismes ou des maladies.


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La maca bio antioxydant naturel puissant

La maca (Lepidium meyenii Walpers) est une plante à racine pivotante de la famille des Brassicaceae. Elle est cultivée comme aliment et pour ses vertus médicinales depuis le Néolithique dans les Hautes Andes péruviennes, à l’altitude de 3500 à 4200 mètres au-dessus du niveau de la mer.

Histoire

L’espèce Lepidium meyenii Walpers, qui comprend une forme cultivée et une forme sauvage d’aspect variable, a été décrite par Wilhelm Gerhard Walpersen 1843 d’après un exemplaire recueilli à Pisacoma (3919 m d’altitude) à environ 60 km au sud du lac Titicaca, dans le département de Puno au Pérou. Cet holotype était soit d’origine totalement sauvage soit issu d’une culture retournée à l’état sauvage après la mise en jachère du champ d’origine.
Elle est cultivée depuis une époque très reculée dans la région du lac Chinchaycocha ou lac Junin (département de Junin), dans les Andes centrales du Pérou, à une altitude supérieure à 4000 mètres au-dessus du niveau de la mer. Des restes de maca ont été identifiés dans une grotte préhistorique de la région. À partir de la conquête espagnole, sa culture a été attestée par plusieurs chroniqueurs, dont Cieza de Leon (1533), Guaman Poma de Ayala (1615), Vasquez de Espinoza (1617) et Padre Cobo (1653). Les voyageurs naturalistes des XVIIIe et XVIIIe siècles l’y ont également mentionnée.
Vers 1980, sa culture était devenue réduite à une dizaine d’hectares.
Dans les années 1990, le président péruvien Alberto Fujimori en voyage au Japon parle de cette plante dans un de ses discours. Des commandes importantes arrivent alors du Japon et la commercialisation internationale commence.
La réintroduction expérimentale de ce tubercule en Bolivie a été réalisée en 2000 par la biologiste de l’Institut Français d’Études Andines (IFEA) Katia Humala-Tasso et par Pierre-Olivier Combelles à la station « Belen » de la Faculté d’Agronomie de l’Université Mayor de San Andrés de La Paz, près d’Achacachi (Bolivie), au bord du lac Titicaca.
Aujourd’hui, la commercialisation de maca connaît une expansion extraordinaire ; elle est exportée dans le monde entier.

Rusticité

Ce tubercule est l’une des très rares plantes à pouvoir survivre dans les conditions climatiques extrêmes qui sévissent sur les hauts plateaux des Andes : soleil implacable et températures élevées le jour, gel intense la nuit, vents violents et soutenus qui dessèchent la plupart des végétaux et causent une importante érosion des sols, créant de ce fait des conditions semi-désertiques.
Les terres vierges, espaces de la steppe de la puna n’ayant jamais été cultivées auparavant, donnent les meilleurs cultures.

Description

Lepidium meyenii existe encore à l’état sauvage dans les Andes, à l’étage de la puna, où elle porte le nom de « chichicara » en quechua et de « januckara » en aymara. La partie aérienne est réduite, mais la racine est très charnue.
Une autre espèce sauvage à racine charnue, très proche du type de Walpers et des exemplaires de Lepidium meyenii sauvages conservés à l’Herbier national de Bolivie à Cota-Cota, Lepidium kalenbornii Hitchcock, a été découverte par Pierre-Olivier Combelles et Katia Humala-Tasso dans la région du lac Chinchaycocha ou lac Junin, berceau de sa culture dans les Andes centrales du Pérou.
Cette plante est une espèce en voie de domestication qui retrouve rapidement ses caractéristiques sauvages lorsqu’elle est à l’abandon. Sa domestication est peut-être liée à celles des Camelidae sud-américains (lama, alpaca) au Néolithique, les engrais animaux favorisant le développement de sa racine.
La culture sur la même parcelle année après année à l’aide d’engrais chimiques donne un goût amer au tubercule et le rend véreux.

Utilisation

Au Pérou, ce tubercule est transformé de plusieurs façons : cru, cuit ou séché. Avec cette plante, les Péruviens préparent des biscuits, des gâteaux, des chips, et des boissons.
Le Lepidium meyenii n’est pas un médicament, mais peut être commercialisé comme complément alimentaire. C’est une source alimentaire de qualité supérieure. Le tubercule est utilisé depuis des milliers d’années par la population locale. À présent, les Péruviens utilisent encore cette plante comme source alimentaire. Mais aussi au-delà des frontières du pays, cette plante est maintenant connue, tant en Amérique du Sud et du Nord qu’en Europe.
Ce tubercule est surtout connu sous le nom de « ginseng péruvien » ou « viagra péruvien », parce que cette plante stimulerait la libido, ces vertus prétendument aphrodisiaques n’étant pas scientifiquement étayées3. Cette plante permet également de lutter contre la stérilité masculine en améliorant la qualité du sperme4. Il n’y a aucun effet secondaire connu.
Ses potentialités médicinales sont actuellement en cours d’étude pour identifier les molécules actives dans l’utilisation traditionnelle. Les trois écotypes principaux semblent avoir des effets légèrement différents sur les hommes et les femmes, mais toujours bénéfiques pour la fertilité.
Comme le marché des compléments alimentaires aphrodisiaques est très lucratif, cette plante ou plutôt les extraits de cette plante ont fait l’objet de licences dans de nombreux pays. Les paysans péruviens, soutenus par leur gouvernement, ont réagi à ces tentatives d’appropriation d’une de leurs plantes médicinales traditionnelles.